La jeunesse ne dit mot, car s’exprimer est impossible pour elle.Les maux de la révolution lui donneront surement des ailes.

La jeunesse ne dit mot, car s’exprimer est impossible pour elle.
Les maux de la révolution lui donneront surement des ailes.

(via lezigzag)

Une évadée du Mordor.

Une évadée du Mordor.

Mon amour, qu’es ce qu’y ne vas pas ? Tu ne parles plus, tu ne me regardes plus.Il me semble que j’existe. Je suis là ! Alors regarde moi, parle moi !Je t’ai toujours aidé, toujours aimé. Tu es la seule à mes yeux, la seule parmi ces cieux.Mais rien n’est plus comme avant, tu ne me parle plus d’enfant. Tu restes à la maison, tu pleures sans raison.Voila bientôt un an que tu me regardes avidement. Tu me regardes comme, comme si tu ne comptais plus le temps.Je me souviens cette journée, je pense ne plus respirer. En aimes tu un autre ? Es-ce ma faute ?Qu’ai-je fais ? Je ne suis qu’une plaie ? Je ne signifie plus rien ? Nous ne signifions plus rien.Je perds patience ! Répond moi Putain ! AGIS, REPONDS, PARLE !Merde ouvre les yeux je t’en supplie.Tordu de rage, ses points pleuvaient. La peine parlais, l’amour partait.Lentement il se rendait compte qu’elle ne bougeait pas. Surement il le savait. Lui, Mort.Il ne reviendrait pas.

Mon amour, qu’es ce qu’y ne vas pas ? Tu ne parles plus, tu ne me regardes plus.
Il me semble que j’existe. Je suis là ! Alors regarde moi, parle moi !
Je t’ai toujours aidé, toujours aimé. Tu es la seule à mes yeux, la seule parmi ces cieux.
Mais rien n’est plus comme avant, tu ne me parle plus d’enfant. Tu restes à la maison, tu pleures sans raison.
Voila bientôt un an que tu me regardes avidement. Tu me regardes comme, comme si tu ne comptais plus le temps.
Je me souviens cette journée, je pense ne plus respirer. En aimes tu un autre ? Es-ce ma faute ?
Qu’ai-je fais ? Je ne suis qu’une plaie ? Je ne signifie plus rien ? Nous ne signifions plus rien.
Je perds patience ! Répond moi Putain ! AGIS, REPONDS, PARLE !
Merde ouvre les yeux je t’en supplie.
Tordu de rage, ses points pleuvaient. La peine parlais, l’amour partait.
Lentement il se rendait compte qu’elle ne bougeait pas. Surement il le savait. Lui, Mort.
Il ne reviendrait pas.

Chrysanthème.

Je n’irai pas par quatre chemin

car pour la voie du defunt

Je n’ai qu’une seule parole.

Je ne represente plus rien.

Puisque, lorsque l’on m’offre c’est que tout est fini.

Je ne représente nulle parole

car je suis la personnification du sanglot.

Si ne serait ce qu’un instant je pouvais m’exprimer

je serai l’hymne aux larmes, l’hymne aux morts.

Pourquoi ne suis je que tristesse ?

Pourquoi cet état d’âme me colle t’il à la peau ?

Pourquoi ne puis je m’en détacher ?

Pourquoi naissons nous si vil ?

Vous devriez nous detester!

Vous devriez nous hair!

Vous devriez nous traiter comme les pires des ordures!

Mais vous n’en faite rien.

Je vous le dis, Brel nous chante!

Vous nous considerez comme des choses précieuse,

comme des choses délicates…

J’aimerai tellement être délicate.

J’aimerai faire partie d’un bouquet de roses,

représenter l’Amour, la Joir, le Bonheur.

Mais je suis la mort.

Je suis l’orchidée du viellard du temps.

Je suis Chrysanthème.

Rêves parisien

En rouvrant mes yeux pleins de flamme 
J’ai vu l’horreur de mon taudis, 
Et senti, rentrant dans mon âme, 
La pointe des soucis maudits; 
La pendule aux accents funèbres 
Sonnait brutalement midi, 
Et le ciel versait des ténèbres 
Sur le triste monde engourdi. 

The Bloddy Beetroots

Public Enemy

De ce ciel bizarre et livide,Tourmenté comme ton destin,Quels pensers dans ton âme videDescendent ? Réponds, libertin.- Insatiablement avideDe l’obscur et de l’incertain,Je ne geindrai pas comme OvideChassé du paradis latin.Cieux déchirés comme des grèves,En vous se mire mon orgueil,Vos vastes nuages en deuilSont les corbillards de mes rêves,Et vos lueurs sont le refletDe l’Enfer où mon coeur se plaît.

Baudelaire - Horreur Sympathique.

De ce ciel bizarre et livide,
Tourmenté comme ton destin,
Quels pensers dans ton âme vide
Descendent ? Réponds, libertin.

- Insatiablement avide
De l’obscur et de l’incertain,
Je ne geindrai pas comme Ovide
Chassé du paradis latin.

Cieux déchirés comme des grèves,
En vous se mire mon orgueil,
Vos vastes nuages en deuil

Sont les corbillards de mes rêves,
Et vos lueurs sont le reflet
De l’Enfer où mon coeur se plaît.

Baudelaire - Horreur Sympathique.

Je ne pense pas en mots,but in swirls of colours,des images, music, paroles, scents,et mes mémoires qui flottentaround and around in my mind.En francais et in English,je m’express with words. But dans mes pensées,there is nothing que du chaos.

Je ne pense pas en mots,
but in swirls of colours,
des images, music, paroles, scents,
et mes mémoires qui flottent
around and around in my mind.
En francais et in English,
je m’express with words. But dans mes pensées,
there is nothing que du chaos.

Humilité peut toujours aller se faire foutre !

Tanguy Louesdon

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Justice

Genesis LIVE

A Cross The Universel

Il y a 3 mois

Incompris

Je batifol avec la vie. Quoi que je dise, quoi que je fasse on me regarde bizarrement quand je passe. Je ne suis qu’un cri. j’ai l’impression de vivre des jours en pause. Un peu comme un art plus qu’abstrait, Personne ne saisi mon sens. Je suis l’art incompris. Celui qu’on regarde perplexe. Je suis un Picasso avec une gueule de bois. Je suis le garçon souriant qui devient la réincarnation de Lautréamont quand il écrit! Je parle au quinzième degré, ironie vexante je ne cherche surement qu’a faire du mal. Je prend des aires supérieures, les gens ne comprenne pas !

Je viens d’Ailleur.

Ajourd’hui sera le dernier jour de mon existenceLa dernière fois que j’ferme les yeuxMon dernier silenceJ’ai longtemps cherché la solution a ces nuisancesCa m’apparait maintenant comme une évidenceFini d’être une photocopieFini la monotonie, la lobotomieAujourd’hui, j’mettrais ni ma chemise ni ma cravateJ’irai pas jusqu’au travail, j’donnerai pas la patteAdieu les employés d’bureau et leur vie bien rangéeSi tu pouvais rater la tienne ca les arrangeraitCa prendrait un peu d’place dans leur cerveau étriquéCa les conforterait dans leur médiocritéAdieu les représentants grassouilletsQui n’boivent jamais d’eau comme si ils voulaient pas s’mouillerLes commerciaux qui sentent l’aftershave et l’cassouletMets d’la mayonnaise sur leur malette ils s’la boufferaientAdieu, adieu les vieux comptables sénilesAdieu les secrétaires débiles et leur discussions stérilesAdieu les jeunes cadres, fraichement diplomésQu’empileraient les cadavres pour arriver jusqu’au sommetAdieu tous ces grands PDGEssayes d’ouvrir ton parachute doré quand tu t’fais defenestrerIls font leur beurre sur des salariés désesperésEt jouent les vierges effarouchées quand ils s’font séquestrerTous ces fils de quelqu’un, ces fils d’une pute snobeQui partagent les trois quarts des richesses du GlobeAdieu ces p’tits patrons, ces beaufs embourgeoisésQui grattent les RTT pour payer leur vacances d’étéAdieu les ouvriers, ces produits perimésC’est la loi du marché mon pote, t’es bon qu’à te faire virerÇa t’empêchera d’engraisser ta gamine affreuseQui se fera sauter par un pompier qui va finir coiffeuseAdieu la campagne et ses familles crasseusesProche du porc au point d’attraper la fièvre afteuseToutes ces vieilles, Ces commères qui se bouffent entre ellesCes vieux radins et leurs économies de bouts d’chandellesAdieu cette France profondeProfondément stupide, cupide, inutile, putrideC’est fini vous êtes en retard d’un sièclePlus personne n’a besoin d’vos bandes d’incestesAdieu tous ces gens prétentieux dans la capitaleQu’essaient de prouver qu’ils valent mieux que toi chaque fois qu’ils te parlentTous ces connards dans la pub, dans la financeDans la com’, dans la télé, dans la musique, dans la modeCes parisiens, jamais contents, médisantsFaussement cultivés, à peine intelligentCes répliquants qui pensent avoir le monopole du bon goûtQui regardent la province d’un oeil méprisantAdieu les sudistes abrutis par leur soleil cuisantLeur seul but dans la vie c’est la troisième mi-tempsAccueillants, soit disantIls t’baisent avec le sourireTu peux l’voir à leur façon de conduireAdieu ces nouveaux fascistesQui justifient leur vie de merde par des idéaux racistesDevenu néo-nazis parc que t’avais aucune passionAu lieu de jouer les SS, trouve une occupationAdieu les piranhas dans leur banlieueQui voient pas plus loin que le bout de leur haine au point qu’ils s’bouffent entre euxQui deviennent agressifs une fois qu’ils sont à 12Seuls ils lèveraient pas l’petit doigt dans un combat de pouceAdieu les jeunes moyens, les pires de tousCes baltringues supportent pas la moindre petite secousseAdieu les fils de bougresQui possèdent tout mais ne savent pas quoi en faireDonn-leur l’Eden ils t’en f’ront un EnferAdieu tous ces profs dépressifsT’as raté ta propre vie comment tu comptes élever mes fils ?Adieu les grévistes et leur CGTQui passent moins de temps à chercher des solutions que des slogans pétésQui fouettent la défaite du survét’ au visageTransforment n’importe quelle manif’ en fête au villageAdieu les journalistes qui font dire ce qu’ils veulent aux imagesVendraient leur propre mère pour écouler quelques tiragesAdieu la ménagère devant son écranPrête à gober la merde qu’on lui jette entre les dentsQui pose pas de question tant qu’elle consommeQui s’étonne même plus de se faire cogner par son hommeAdieu, ces associations bien-pensantesCes dictateurs de la bonne conscienceBien contents qu’on leur fasse du tortC’est à celui qui condamnera le plus fortAdieu lesbiennes refoulées, surexcitéesQui cherchent dans leur féminité une raison d’existerAdieu ceux qui vivent à travers leur sexualitéDanser sur des chariots, c’est ça votre fierté ?Les bisounours et leur pouvoir de l’arc-en-cielQui voudraient me faire croire qu’être hétéro c’est à l’ancienneTellement, tellement susceptiblesPour prouver que t’es pas homophobe faudra bientôt que tu suces des typesAdieu la nation, tous ces incapables dans les administrationsCes rois de l’inactionAvec leur bâtiments qui donnent envie de vomirQui font exprès d’ouvrir à des heures où personne peut venirBeeeh, tous ces moutons pathétiquesChangent une fonction dans leur logiciel ils se mettent au chômage techniqueA peu près le même Q.I. que ces saletés de flicsQui savent pas construire une phrase en dehors de leurs sales répliquesAdieu les politiques, en parler serait perdre mon tempsTout le système est complètement incompétentAdieu les sectes, adieu les religieuxCeux qui voudraient m’imposer des règles pour que je vive mieuxAdieu les poivrots qui rentrent jamais chez euxQui préfèrent se faire enculer par la Française des JeuxAdieu les banquiers véreuxLe monde leur appartientAdieu tous les pigeons qui leur mangent dans la mainJe comprends que j’ai rien à faire ici quand j’branche la 1Adieu la France de Joséphine Ange-gardienAdieu les hippies leur naïveté qui changera rienAdieu les SM, libertins et tous ces gens malsainsAdieu ces pseudos artistes engagésPlein de banalités démagogues dans la trachéeÉcouter des chanteurs faire la morale ça me fait chierEssaies d’écrire des bonnes paroles avant de la prêcherAdieu les petits mongoles qui savent écrire qu’en abrégéAdieu les sans papier, les clochards, tous ces tas de déchets, je les haisLes sportifs, les hooligans dans les stades, les citadins, les bouseux dans leur établesLes marginaux, les gens respectablesLes chômeurs, les emplois stables, les génies, les gens passablesDe la plus grande crapule à la médaille du mériteDe la première dame au dernier trav’ du pays…

Ajourd’hui sera le dernier jour de mon existence
La dernière fois que j’ferme les yeux
Mon dernier silence
J’ai longtemps cherché la solution a ces nuisances
Ca m’apparait maintenant comme une évidence
Fini d’être une photocopie
Fini la monotonie, la lobotomie
Aujourd’hui, j’mettrais ni ma chemise ni ma cravate
J’irai pas jusqu’au travail, j’donnerai pas la patte

Adieu les employés d’bureau et leur vie bien rangée
Si tu pouvais rater la tienne ca les arrangerait
Ca prendrait un peu d’place dans leur cerveau étriqué
Ca les conforterait dans leur médiocrité
Adieu les représentants grassouillets
Qui n’boivent jamais d’eau comme si ils voulaient pas s’mouiller
Les commerciaux qui sentent l’aftershave et l’cassoulet
Mets d’la mayonnaise sur leur malette ils s’la boufferaient
Adieu, adieu les vieux comptables séniles
Adieu les secrétaires débiles et leur discussions stériles
Adieu les jeunes cadres, fraichement diplomés
Qu’empileraient les cadavres pour arriver jusqu’au sommet
Adieu tous ces grands PDG
Essayes d’ouvrir ton parachute doré quand tu t’fais defenestrer
Ils font leur beurre sur des salariés désesperés
Et jouent les vierges effarouchées quand ils s’font séquestrer
Tous ces fils de quelqu’un, ces fils d’une pute snobe
Qui partagent les trois quarts des richesses du Globe
Adieu ces p’tits patrons, ces beaufs embourgeoisés
Qui grattent les RTT pour payer leur vacances d’été
Adieu les ouvriers, ces produits perimés
C’est la loi du marché mon pote, t’es bon qu’à te faire virer
Ça t’empêchera d’engraisser ta gamine affreuse
Qui se fera sauter par un pompier qui va finir coiffeuse

Adieu la campagne et ses familles crasseuses
Proche du porc au point d’attraper la fièvre afteuse
Toutes ces vieilles, Ces commères qui se bouffent entre elles
Ces vieux radins et leurs économies de bouts d’chandelles

Adieu cette France profonde
Profondément stupide, cupide, inutile, putride
C’est fini vous êtes en retard d’un siècle
Plus personne n’a besoin d’vos bandes d’incestes

Adieu tous ces gens prétentieux dans la capitale
Qu’essaient de prouver qu’ils valent mieux que toi chaque fois qu’ils te parlent
Tous ces connards dans la pub, dans la finance
Dans la com’, dans la télé, dans la musique, dans la mode
Ces parisiens, jamais contents, médisants
Faussement cultivés, à peine intelligent
Ces répliquants qui pensent avoir le monopole du bon goût
Qui regardent la province d’un oeil méprisant

Adieu les sudistes abrutis par leur soleil cuisant
Leur seul but dans la vie c’est la troisième mi-temps
Accueillants, soit disant
Ils t’baisent avec le sourire
Tu peux l’voir à leur façon de conduire

Adieu ces nouveaux fascistes
Qui justifient leur vie de merde par des idéaux racistes
Devenu néo-nazis parc que t’avais aucune passion
Au lieu de jouer les SS, trouve une occupation

Adieu les piranhas dans leur banlieue
Qui voient pas plus loin que le bout de leur haine au point qu’ils s’bouffent entre eux
Qui deviennent agressifs une fois qu’ils sont à 12
Seuls ils lèveraient pas l’petit doigt dans un combat de pouce

Adieu les jeunes moyens, les pires de tous
Ces baltringues supportent pas la moindre petite secousse
Adieu les fils de bougres
Qui possèdent tout mais ne savent pas quoi en faire
Donn-leur l’Eden ils t’en f’ront un Enfer

Adieu tous ces profs dépressifs
T’as raté ta propre vie comment tu comptes élever mes fils ?
Adieu les grévistes et leur CGT
Qui passent moins de temps à chercher des solutions que des slogans pétés
Qui fouettent la défaite du survét’ au visage
Transforment n’importe quelle manif’ en fête au village

Adieu les journalistes qui font dire ce qu’ils veulent aux images
Vendraient leur propre mère pour écouler quelques tirages

Adieu la ménagère devant son écran
Prête à gober la merde qu’on lui jette entre les dents
Qui pose pas de question tant qu’elle consomme
Qui s’étonne même plus de se faire cogner par son homme

Adieu, ces associations bien-pensantes
Ces dictateurs de la bonne conscience
Bien contents qu’on leur fasse du tort
C’est à celui qui condamnera le plus fort

Adieu lesbiennes refoulées, surexcitées
Qui cherchent dans leur féminité une raison d’exister
Adieu ceux qui vivent à travers leur sexualité
Danser sur des chariots, c’est ça votre fierté ?
Les bisounours et leur pouvoir de l’arc-en-ciel
Qui voudraient me faire croire qu’être hétéro c’est à l’ancienne
Tellement, tellement susceptibles
Pour prouver que t’es pas homophobe faudra bientôt que tu suces des types

Adieu la nation, tous ces incapables dans les administrations
Ces rois de l’inaction
Avec leur bâtiments qui donnent envie de vomir
Qui font exprès d’ouvrir à des heures où personne peut venir
Beeeh, tous ces moutons pathétiques
Changent une fonction dans leur logiciel ils se mettent au chômage technique
A peu près le même Q.I. que ces saletés de flics
Qui savent pas construire une phrase en dehors de leurs sales répliques

Adieu les politiques, en parler serait perdre mon temps
Tout le système est complètement incompétent

Adieu les sectes, adieu les religieux
Ceux qui voudraient m’imposer des règles pour que je vive mieux

Adieu les poivrots qui rentrent jamais chez eux
Qui préfèrent se faire enculer par la Française des Jeux

Adieu les banquiers véreux
Le monde leur appartient
Adieu tous les pigeons qui leur mangent dans la main

Je comprends que j’ai rien à faire ici quand j’branche la 1
Adieu la France de Joséphine Ange-gardien
Adieu les hippies leur naïveté qui changera rien
Adieu les SM, libertins et tous ces gens malsains

Adieu ces pseudos artistes engagés
Plein de banalités démagogues dans la trachée
Écouter des chanteurs faire la morale ça me fait chier
Essaies d’écrire des bonnes paroles avant de la prêcher
Adieu les petits mongoles qui savent écrire qu’en abrégé
Adieu les sans papier, les clochards, tous ces tas de déchets, je les hais
Les sportifs, les hooligans dans les stades, les citadins, les bouseux dans leur étables
Les marginaux, les gens respectables
Les chômeurs, les emplois stables, les génies, les gens passables
De la plus grande crapule à la médaille du mérite
De la première dame au dernier trav’ du pays…


I <3 ORGASMS

I <3 ORGASMS

L&#8217;évadé du Mordor.

L’évadé du Mordor.